Les visites

Organisées le jeudi 22 mars 2018, les Visites Passi’bat ont permis de découvrir des bâtiments passifs en compagnie des occupants et des concepteurs : architecte, bureau d’études, etc.

3 Circuits ont été proposés, au départ de Paris.

 

1er circuit : Construire Passif en milieu urbain dense

A travers la visite de 3 projets de logements collectifs, la visite s’est attachée à apporter les réponses aux questions liées à la construction en site contraint.

La présence des masques que sont les immeubles alentour empêchent-ils d’avoir suffisamment d’apports solaires ? Quelle possibilité de jouer sur la densification dans un environnement donnée ?  Comment intégrer une façade en ITE dans l’architecture locale ?

Pour répondre à ces problématiques, les visiteurs ont poussé les portes d’un ensemble d’immeubles en cours de certification passive à Montreuil, du tout premier Bâtiment certifié passif de Paris, et d’une rénovation de deux petits collectifs au cœur de la capitale.

1er Circuit

2ème circuit : Quand un territoire passe au passif (Rouen) 

Voilà plusieurs années que la Métropole de Rouen a engagé son territoire sur la voie du passif.  Cette visite, qui s’inscrit en complément de la conférence donnée par la Métropole durant le Congrès Passi’bat, illustre ce qui se produit lorsque le passif se déploie sur un territoire : création d’un réseau de professionnels, économies d’échelle, etc.

Le circuit a emmené les participants découvrir le premier projet soutenu par la Métropole, la pépinière d’entreprise Seine Ecopolis. Elle a continué ensuite par la visite du siège, passif et positif, de ladite Métropole.

Enfin, nous avons pu voir que la dynamique passive s’étend aux projets privés, en visitant le siège social de la compagnie d’assurance Matmut, inauguré fin 2017.

2ème Circuit

3ème circuit : Passif et biosourcé en Ile-de-France

L’expérimentation E+C-, qui préfigure la règlementation énergétique 2020, préconise un recours important au biosourcé. A travers ce circuit de visites, nous avons vu les affinités qui existent entre la culture passive et les matériaux biosourcés. En France, près de 2/3 des bâtiments certifiés passifs sont à ossature bois, ou mixte bois/béton. Cette visite s’est attachée à montrer un échantillon des réalisations qui, en Île de France, illustrent cette réalité.

Le circuit a débuté par la visite d’une maison individuelle réalisée en ossature bois et isolée par ouate de cellulose. Elle a emmené ensuite les visiteurs dans une école passive, à Epinay sur Seine, dont la conception a fait la part belle aux matériaux biosourcés.

3ème Circuit